Meta Poursuivie pour Téléchargements de Porno : Entraînement de l'IA ou 'Usage Personnel' ?
Meta dans de Sales Draps : Téléchargements de Porno et Entraînement d'IA ?
Alors, Meta, l'entreprise qui veut que nous vivions tous dans le métavers, est confrontée à des problèmes. Ils sont poursuivis par deux sociétés de films pour adultes, Strike 3 Holdings et Counterlife Media, qui affirment que Meta a illégalement téléchargé un tas de vidéos porno. L'accusation ? Meta a utilisé ces vidéos pour entraîner ses modèles d'IA.
La réponse de Meta ? Ils nient tout, bien sûr. Ils ont même déposé une requête en rejet de l'affaire. L'un de leurs arguments est qu'il est beaucoup plus probable que les téléchargements aient été effectués pour un "usage personnel privé". En gros, ils suggèrent que quelqu'un chez Meta a un goût, disons, *particulier*.
Maintenant, Strike 3 Holdings n'est pas exactement connu pour être timide avec les poursuites pour violation de droits d'auteur. Apparemment, ils sont assez agressifs lorsqu'il s'agit de personnes qui téléchargent leur matériel via des torrents. Considérez-les comme la police des droits d'auteur du monde du cinéma pour adultes.
Mais c'est là que ça devient intéressant. Strike 3 affirme avoir trouvé 47 adresses IP liées à Meta qui étaient impliquées dans le téléchargement de leur matériel via des torrents. Cela semble plutôt suspect, non ? Cependant, Meta n'est pas convaincu. Ils qualifient les preuves de Strike 3 de "suppositions et d'insinuations".
Meta affirme que le nombre de téléchargements est trop faible pour être utile à l'entraînement de l'IA. Ils suggèrent qu'il ne s'agit que de quelques individus qui se livrent à un peu de divertissement personnel. C'est comme dire : "Allez, les gars, ce n'est pas un complot, juste quelques personnes avec des intérêts spécifiques."
La société a également déclaré qu'il n'y a aucun projet de créer une version adulte de son générateur vidéo d'IA Movie Gen, ajoutant que Strike 3 n'a aucune preuve de cela et que les propres conditions d'utilisation de Meta interdisent à ses modèles de générer du contenu pornographique.
L'intrigue s'épaissit ! Apparemment, Strike 3 accuse également le père d'un contractant de Meta de violation de droits d'auteur, sur la base de téléchargements depuis son adresse IP personnelle. Meta, à son tour, suggère que ces téléchargements étaient destinés à une "consommation personnelle". Si cette affaire va de l'avant, ce pauvre homme pourrait devoir expliquer son historique Internet au tribunal. Quelle situation embarrassante !
En fin de compte, que Meta soit coupable ou non, toute cette situation est un peu confuse. Cela soulève de sérieuses questions sur la collecte de données, la confidentialité et ce que les entreprises font de nos informations. Et, bien sûr, c'est un rappel que même dans le monde de la Big Tech, les choses peuvent devenir un peu... bizarres.
Source: Gizmodo